Une épreuve olympique de wakeboard au Poule Wake Park en 2024 ?

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Alors que les jeux d’hiver de Pyeongchang viennent seulement de se terminer, la France est d’ores et déjà tournée vers son avenir olympique. L’accueil de l’édition estivale par la ville de Paris en 2024 suscite un vif intérêt notamment depuis l’annonce de l’intégration du wakeboard câble dans la compétition.

Le CIO s’est donc déplacé jusqu’à Feissons-sur-Isère ce vendredi pour une réunion au sommet avec la FFSNW et les élus locaux. À l’ordre du jour : la possibilité pour le Poule Wake Park d’accueillir une ou plusieurs épreuves de wakeboard lors des JO de Paris en 2024. « C’est l’endroit idéal, soutient le vice-président du Conseil Départemental Jacques Hadit. Ce projet est une opportunité de booster l’économie ferroviaire : le trajet Paris-Feissons ne prendra que 22 minutes 38 avec l’arrivée de l’Hyperloop. Quand on pense aux millions de personnes qui feront le déplacement ce n’est pas négligeable ! » C’est à cette fin que la commune a accordé à la SNCF un permis de construire pour une Hypergare et un Hypermarché en bordure du site.

La secrétaire de la FFSNW Cyrène Dalarme évoque elle aussi un avis favorable de la part de la fédération : « Le choix de ce téléski nautique nous semble tout à fait pertinent car c’est le parcours le plus long du pays sur un système 2.0. La présence des animaux est un plus pour les téléspectateurs. Un sondage Télérama a récemment révélé que 72,9% des Français adoreraient les poules. »

Le complexe sportif savoyard possède en outre les équipements nécessaires pour accueillir des épreuves de trampoline et de skateboard. Une éventualité qui ne laisse personne indifférent et ce n’est pas Kevin Deschamps, modèle pour Sugar Magazine qui dira le contraire : « Je me suis mis à la rampe depuis que je suis venu au Poule pour la première fois. La courbe est parfaite, ce serait l’épreuve du siècle ! »

En attendant la fin des délibérés, les gérants du Poule Wake Park s’affairent à la mise en place de signalétique pour les potentiels spectateurs : « C’est mal indiqué pour venir ici, explique le Directeur Général Robin Petex. Les gens risquent d’être induits en erreur par les vestiges des JO d’Albertville en 92. Ils pourraient se retrouver accidentellement aux pieds des tremplins de saut à ski du Praz ou pire : sur la piste de bobsleigh de La Plagne. Le choc leur serait insupportable. »

Les comptes rendus de cette récente réunion et propositions qui en ont découlé seront rendus publics et affichés à l’entrée du site à partir du prochain… Poisson d’Avril !